Lac du Salagou
Barrage de Salagou
Le Salagou était une rivière dans la vallée de l'Hérault puis un lac artificiel depuis la construction d'un barrage dans les années 60. Pradines était un village depuis enseveli dans les eaux du lac. Le lac est caractérisé par ses roches et ses paysages de couleur rouge et sa presqu'ile
Le Salagou est une rivière du département de l'Hérault et un affluent de la Lergue, donc un sous-affluent de l?Hérault.
Lac du Salagou
Barrage de Salagou
Le Salagou était une rivière dans la vallée de l'Hérault puis un lac artificiel depuis la construction d'un barrage dans les années 60. Pradines était un village depuis enseveli dans les eaux du lac. Le lac est caractérisé par ses roches et ses paysages de couleur rouge et sa presqu'ile
Paysage
Ce circuit se déroule dans un site très connu et très fréquenté, ceci à juste titre. Il cumule les centres d'intérêt.
Le cirque dolomitique n'a certes pas l'ampleur et la majesté de celui de Montpellier Le Vieux, mais l'ambiance est fort plaisante, notamment avec les éclairages du matin ou du soir.
La garrigue, tout au long du parcours et particulièrement au pied du versant Sud du Mont Liausson, est splendide, riche et variée, presque digne de celle des Monts de St Guilhem.
Le sommet du Liausson est un point de vue remarquable avec un panorama à 360 degrés. D'un côté, les vues portent jusqu'à la mer et de l'autre on bénéficie d'une vue plongeante sur le Salagou, grand lac aux formes harmonieuses.
Le village est surtout connu à cause du site original qui l'environne. Il s'agit d'un cirque dolomitique où l'érosion a façonné un paysage ruiniforme. Le Cirque de Mourèze a autrefois abrité les hommes de la préhistoire (plusieurs oppida et cavernes), puis accueilli les charbonniers et les bergers. Aujourd'hui, l'absence de troupeau laisse la végétation recouvrir le site, surtout fréquenté par les promeneurs qui viennent se perdre dans le labyrinthe naturel de ses rochers aux formes étranges.
Monument aux 105 morts du maquis Bir-Hakeim
Le Parc des Courtinals est implanté dans un ancien type d'habitat préhistorique, occupé dès le néolithique moyen jusque vers 450 avant JC (âge du bronze). Il est dominé par une barrière de rochers au pied desquels des abris naturels ont dévoilé des silex et des céramiques. Le sentier permet, en le parcourant, de découvrir plusieurs emplacements de cabanes de l'âge du fer et permet d'atteindre un belvédère d'où l'on peut admirer une vue générale du cirque.
Mourèze doit son nom au précelte murr signifiant butte rocheuse. Le village est effectivement dominé par un rocher aux parois verticales portant son château. Les rues étroites du bourg méritant un détour, ainsi que sa fontaine de marbre rouge et ses maisons aux escaliers extérieurs caractéristiques. Mais c'est le cirque de Mourèze qui a fait la célébrité du village
Le village est surtout connu à cause du site original qui l'environne. Il s'agit d'un cirque dolomitique où l'érosion a façonné un paysage ruiniforme. Le Cirque de Mourèze a autrefois abrité les hommes de la préhistoire (plusieurs oppida et cavernes), puis accueilli les charbonniers et les bergers. Aujourd'hui, l'absence de troupeau laisse la végétation recouvrir le site, surtout fréquenté par les promeneurs qui viennent se perdre dans le labyrinthe naturel de ses rochers aux formes étranges.
Monument aux 105 morts du maquis Bir-Hakeim
Le Parc des Courtinals est implanté dans un ancien type d'habitat préhistorique, occupé dès le néolithique moyen jusque vers 450 avant JC (âge du bronze). Il est dominé par une barrière de rochers au pied desquels des abris naturels ont dévoilé des silex et des céramiques. Le sentier permet, en le parcourant, de découvrir plusieurs emplacements de cabanes de l'âge du fer et permet d'atteindre un belvédère d'où l'on peut admirer une vue générale du cirque.
parc des courtinals
Intégré au cirque de Mourèze, jouxtant le village médiéval, le parc archéologique des Courtinals est né d?une campagne de fouilles qui a mis à jour des zones de peuplement datées de 3 500 à 400 ans avant notre ère. En suivant le sentier botanique ombragé, le visiteur découvrira la reconstitution in situ d?une cabane gauloise, d?une passerelle à 28 m du sol qui servait probablement à la surveillance, ainsi que les vestiges retrouvés des outils et du mobilier de ces hommes, qui vivaient en 450 avant notre ère au creux des rochers aux noms évocateurs : l?Oracle, le Gardien? Le belvédère à 252 m d?altitude, surplombe le cirque dolomitique formé il y a environ 160 millions d?années et offre un point de vue unique sur ces exceptionnelles roches ruiniformes et sur le village de Mourèze.
parc des courtinals
Intégré au cirque de Mourèze, jouxtant le village médiéval, le parc archéologique des Courtinals est né d?une campagne de fouilles qui a mis à jour des zones de peuplement datées de 3 500 à 400 ans avant notre ère. En suivant le sentier botanique ombragé, le visiteur découvrira la reconstitution in situ d?une cabane gauloise, d?une passerelle à 28 m du sol qui servait probablement à la surveillance, ainsi que les vestiges retrouvés des outils et du mobilier de ces hommes, qui vivaient en 450 avant notre ère au creux des rochers aux noms évocateurs : l?Oracle, le Gardien? Le belvédère à 252 m d?altitude, surplombe le cirque dolomitique formé il y a environ 160 millions d?années et offre un point de vue unique sur ces exceptionnelles roches ruiniformes et sur le village de Mourèze.
arc des courtinals
Intégré au cirque de Mourèze, jouxtant le village médiéval, le parc archéologique des Courtinals est né d?une campagne de fouilles qui a mis à jour des zones de peuplement datées de 3 500 à 400 ans avant notre ère. En suivant le sentier botanique ombragé, le visiteur découvrira la reconstitution in situ d?une cabane gauloise, d?une passerelle à 28 m du sol qui servait probablement à la surveillance, ainsi que les vestiges retrouvés des outils et du mobilier de ces hommes, qui vivaient en 450 avant notre ère au creux des rochers aux noms évocateurs : l?Oracle, le Gardien? Le belvédère à 252 m d?altitude, surplombe le cirque dolomitique formé il y a environ 160 millions d?années et offre un point de vue unique sur ces exceptionnelles roches ruiniformes et sur le village de Mourèze.
parc des courtinals
Intégré au cirque de Mourèze, jouxtant le village médiéval, le parc archéologique des Courtinals est né d?une campagne de fouilles qui a mis à jour des zones de peuplement datées de 3 500 à 400 ans avant notre ère. En suivant le sentier botanique ombragé, le visiteur découvrira la reconstitution in situ d?une cabane gauloise, d?une passerelle à 28 m du sol qui servait probablement à la surveillance, ainsi que les vestiges retrouvés des outils et du mobilier de ces hommes, qui vivaient en 450 avant notre ère au creux des rochers aux noms évocateurs : l?Oracle, le Gardien? Le belvédère à 252 m d?altitude, surplombe le cirque dolomitique formé il y a environ 160 millions d?années et offre un point de vue unique sur ces exceptionnelles roches ruiniformes et sur le village de Mourèze.
parc des courtinals
Intégré au cirque de Mourèze, jouxtant le village médiéval, le parc archéologique des Courtinals est né d?une campagne de fouilles qui a mis à jour des zones de peuplement datées de 3 500 à 400 ans avant notre ère. En suivant le sentier botanique ombragé, le visiteur découvrira la reconstitution in situ d?une cabane gauloise, d?une passerelle à 28 m du sol qui servait probablement à la surveillance, ainsi que les vestiges retrouvés des outils et du mobilier de ces hommes, qui vivaient en 450 avant notre ère au creux des rochers aux noms évocateurs : l?Oracle, le Gardien? Le belvédère à 252 m d?altitude, surplombe le cirque dolomitique formé il y a environ 160 millions d?années et offre un point de vue unique sur ces exceptionnelles roches ruiniformes et sur le village de Mourèze.
A deux pas des berges rouges du lac du Salagou, un autre
paysage étonnant entoure le village de Mourèze. Sur 8km,
de gigantesques colonnes de calcaire (dolomites) partent
à l'assaut du ciel dans un gigantesque amphithéâtre de 340 ha.
Certaines de ces colonnes pétrifiées prennent des formes étranges, évoquant un crâne humain, la silhouette d'un rapace ou encore...d'un phallus.
L'érosion est à l'origine de cette forêt de pierres ( la plus étendue de France !). Les eaux dissolvent les roches les plus tendres et dégagent les éléments les plus durs et résistants.
Entre Clermont l'Hérault, Bédarieux et Lodève, s'étends une région très riche au niveau géologique. De l'ère Primaire au Quaternaire, des centaines de roches de toutes origines retracent les grands bouleversements qui ont jalonné l'histoire de notre planète. Le cirque de Mourèze en est un épisode.
Des vestiges archéologiques attestent d'une présence humaine à partir de 7.000 av J-C.
Le parc des Courtinals offre un belvédère unique sur le site et permet de découvrir des vestiges issues des fouilles archéologiques qui ont été menées dans les environs. Des reconstitutions d' habitats préhistoriques matérialisent la vie des populations méconnues qui ont vécu sur ces terres. Cet écomusée met aussi en valeur les aspects géologiques, botaniques, et soulève de mystérieuses interrogations sur le site. En saison, des jeux de pistes et des animations sont proposées aux visiteurs.
L'été, le cirque de Mourèze se révèle très exposé au soleil, il n'y a que très peu d'ombre. Les randonnées sont à privilégier en demie saison. L'escalade sur les rochers est particulièrement risquée, la pierre étant très friable.
Aux pieds de ce paysage lunaire, le village médiéval de Mourèze mérite une petite visite avec son fort construit sur éperon rocheux mais aussi son église et ses ruelles typiques...
A deux pas des berges rouges du lac du Salagou, un autre
paysage étonnant entoure le village de Mourèze. Sur 8km,
de gigantesques colonnes de calcaire (dolomites) partent
à l'assaut du ciel dans un gigantesque amphithéâtre de 340 ha.
Certaines de ces colonnes pétrifiées prennent des formes étranges, évoquant un crâne humain, la silhouette d'un rapace ou encore...d'un phallus.
L'érosion est à l'origine de cette forêt de pierres ( la plus étendue de France !). Les eaux dissolvent les roches les plus tendres et dégagent les éléments les plus durs et résistants.
Entre Clermont l'Hérault, Bédarieux et Lodève, s'étends une région très riche au niveau géologique. De l'ère Primaire au Quaternaire, des centaines de roches de toutes origines retracent les grands bouleversements qui ont jalonné l'histoire de notre planète. Le cirque de Mourèze en est un épisode.
Des vestiges archéologiques attestent d'une présence humaine à partir de 7.000 av J-C.
Le parc des Courtinals offre un belvédère unique sur le site et permet de découvrir des vestiges issues des fouilles archéologiques qui ont été menées dans les environs. Des reconstitutions d' habitats préhistoriques matérialisent la vie des populations méconnues qui ont vécu sur ces terres. Cet écomusée met aussi en valeur les aspects géologiques, botaniques, et soulève de mystérieuses interrogations sur le site. En saison, des jeux de pistes et des animations sont proposées aux visiteurs.
L'été, le cirque de Mourèze se révèle très exposé au soleil, il n'y a que très peu d'ombre. Les randonnées sont à privilégier en demie saison. L'escalade sur les rochers est particulièrement risquée, la pierre étant très friable.
Aux pieds de ce paysage lunaire, le village médiéval de Mourèze mérite une petite visite avec son fort construit sur éperon rocheux mais aussi son église et ses ruelles typiques...
parc des courtinals
Intégré au cirque de Mourèze, jouxtant le village médiéval, le parc archéologique des Courtinals est né d?une campagne de fouilles qui a mis à jour des zones de peuplement datées de 3 500 à 400 ans avant notre ère. En suivant le sentier botanique ombragé, le visiteur découvrira la reconstitution in situ d?une cabane gauloise, d?une passerelle à 28 m du sol qui servait probablement à la surveillance, ainsi que les vestiges retrouvés des outils et du mobilier de ces hommes, qui vivaient en 450 avant notre ère au creux des rochers aux noms évocateurs : l?Oracle, le Gardien? Le belvédère à 252 m d?altitude, surplombe le cirque dolomitique formé il y a environ 160 millions d?années et offre un point de vue unique sur ces exceptionnelles roches ruiniformes et sur le village de Mourèze.
parc des courtinals
Intégré au cirque de Mourèze, jouxtant le village médiéval, le parc archéologique des Courtinals est né d?une campagne de fouilles qui a mis à jour des zones de peuplement datées de 3 500 à 400 ans avant notre ère. En suivant le sentier botanique ombragé, le visiteur découvrira la reconstitution in situ d?une cabane gauloise, d?une passerelle à 28 m du sol qui servait probablement à la surveillance, ainsi que les vestiges retrouvés des outils et du mobilier de ces hommes, qui vivaient en 450 avant notre ère au creux des rochers aux noms évocateurs : l?Oracle, le Gardien? Le belvédère à 252 m d?altitude, surplombe le cirque dolomitique formé il y a environ 160 millions d?années et offre un point de vue unique sur ces exceptionnelles roches ruiniformes et sur le village de Mourèze.
Un Peu d'histoire:
Louis XIV était au pouvoir depuis quelques années et avait comme ministre Colbert. Le roi décida de crée une manufacture royale de draps prés de Clermont à Villeneuvette. C?est une compagnie de riches capitalistes parmi lesquels André Pouget qui finança en partie les travaux de l?usine. Le lieu fut choisit en fonction de sa typographie et de la présence d?une petite manufacture appelée « vieille manufacture » fondée par un marchand drapier clermontais Pierre Baille vers 1667. Il y avait beaucoup d?eau ce qui était idéal pour l?industrie de ce type. Une « ville » fut crée entièrement et obtint son indépendance sur lettre patente du roi. Les débuts de la manufacture furent difficiles et les frais de fonctionnement n?étaient pas couverts. La compagnie fut dissoute en 1703 et Mr Pouget vendit l?usine à Mr Castanié d?Auriac. En 1768 elle est vendue à Mr Raymond Ronzier, en 1788 à André de Chambert de Saint Martin qui la revendra en 1793 à Denis Gayraud. Enfin en 1803 la famille Maistre acquiert la manufacture qui est en pleine expansion à cette époque avec plus de 500 ouvriers. Elle fut dirigée par Hercule et Casimir Maistre. Elle fabriquait des draps de pour les troupes royales ou pour le commerce avec les Echelles du levant. Elle logeait 200 ouvriers et leurs familles mais il y eut plus de 800 travailleurs qui fabriquait différentes sortes de draps pour la France ou pour l'étanger . La manufacture de Villeneuvette a été, après celle de Saptes (Aude), le deuxième établissement créé en Languedoc pour l'exportation de draps au Moyen-Orient. Elle est restée, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, l'un des plus beaux fleurons de cette industrie qui fit longtemps la fortune de la province. C'est dans cette perspective plus large qu'il faut en comprendre le démarrage et l'évolution. Après des débuts difficiles, propres à tout démarrage industriel, la fabrique languedocienne de draps fins entra dans une phase de grande prospérité, qui se prolongea jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, malgré un ralentissement dans les années 1770-80 dû essentiellement aux difficultés de l'Empire Ottoman. Chaque année, entre 50000 et 100000 pièces de drap destinées au Levant et constituées par conséquent majoritairement de londrins du Languedoc, étaient admises au bureau de Marseille. Ces draps représentaient alors plus de la moitié des exportations vers le Moyen-Orient dont la valeur totale dépassait, vers 1785, les vingt millions de livres.Restée propriété des créanciers d'André Pouget, puis de son frère Honoré, qui l'acheta en 1703 pour la somme de 142 000 livres, la manufacture de Villeneuvette fut dirigée, entre la fin du XVII° siècle et le début du siècle suivant, par des hommes opérant pour le compte de sociétés exploitantes dont ils étaient eux-mêmes actionnaires en particulier, Pierre Barthe, originaire de Limoux, de 1694 à1698, puis son fils Thomas, et plus tard, de 1703 à 1720, le clermontais Pierre Astruc et son fils. Durant cette période, Villeneuvette produisait annuellement 800 à 1 000 pièces et faisait battre une cinquantaine de métiers.Honoré Pouget vendit Villeneuvette en 1720, pour 110000 livres de capital et 14 000 livres de rente viagère, à un nouveau propriétaire, Guillaume Castanier d'Auriac (1670-1725), fils d'un drapier de Carcassonne, qui avait créé une nouvelle manufacture aux portes de la ville et déjà racheté celle de Saptes.Gouvernée par ce puissant marchand, puis par son fils, Guillaume (1702-1765), qui devint conseiller au Parlement de Toulouse, puis Conseiller d'Etat, Villeneuvette connut, entre 1720 et 1750, un nouvel essor. Elle était alors dirigée par un cousin des Castanier, Pierre Louis Bourlat de Jouarre qui travaillait avec ses frères, installés l'un à Marseille, et le second à Constantinople. Autre avantage, François Castanier (1675-1759), le frère de Guillaume, banquier parisien, grand bénéficiaire du système de Law, se trouvait être l'un des principaux directeurs de la Compagnie des Indes, à qui la manufacture vendait par conséquent une grande partie de sa production. Celle-ci atteignait, en 1729, 1 650 pièces fabriquées par 90 métiers. Grâce aux profits accumulés, l'on bâtit une plus vaste chapelle et deux nouveaux portails, l'on rénova le manoir de la fabrique et l'on aménagea un jardin à la française, orné d'un majestueux buffet d'eau. Quarante-sept logements de tisserands furent également construits ou reconstruits. Affaiblie peut-être par une concurrence trop vive, et n'ayant plus à sa tête des hommes aussi décidés qu'auparavant, Villeneuvette connut des années difficiles dans le courant des décennies 1750 et 1760. Elle fut vendue en 1768 pour 80 000 livres par la nièce de Castanier à un fabricant de Clermont, Raymond Ronzier, qui en porta la production à près de 2 000 pièces. Son gendre, André Chambert de Saint-Martin, la reprit en 1788, avant qu'elle ne passe en 1793, dans un état plutôt médiocre, à Denis Gayraud, l'oncle de celui qui en fut le rénovateur au début du XIXe siècle, le clermontais Joseph Maistre.
Sa construction eu lieu entre 1036 à 1048, financée par les abbayes qui contrôlaient chaque rive de l?Hérault, en vu de faciliter le passage des pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques-de-Compostelle : l?Abbaye de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert et l?Abbaye d?Aniane, chacune devant payer sa part des travaux.
C?est le plus ancien pont médiéval de France et le premier pont roman.
C?est une véritable prouesse architecturale et technique pour l?époque vu le lieu choisi et surtout le caractère bien trempé de l?Hérault : le pont résiste à ses crues conséquentes depuis presque mille ans.
Très difficile à construire, comme on peut se l?imaginer, le Pont a hérité d?une légende qui lui a donné son nom : le diable, détruisant chaque nuit le travail accompli la journée, aurait passé un accord avec Guilhem.
Il demanda l?âme de la première créature à passer sur le pont et promit de cesser ses exactions et même d?aider les moines à la construction. Une fois le Pont construit, les moines envoyèrent un chien, une poêle à frire accrochée à la queue, qui traversa le pont en courant. Le diable, fou de rage, essaya de détruire le pont et finit par tomber dans les eaux de l?Hérault et disparaître.
Le pont, ainsi que le grand site de Saint-Guilhem-le-Désert, a récemment été classé au Patrimoine Mondial de l?Humanité par l?UNESCO.
La vue sur les gorges de l?Hérault est unique, et vous trouverez des plages idéales pour la baignade à l?aval du pont. Les coins de baignade sont nombreux dans les gorges, même si l?accés n?est pas toujours aisé. Parking, buvette, restaurant sur le site.
Veuillez entrer une légende Sa construction eu lieu entre 1036 à 1048, financée par les abbayes qui contrôlaient chaque rive de l?Hérault, en vu de faciliter le passage des pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques-de-Compostelle : l?Abbaye de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert et l?Abbaye d?Aniane, chacune devant payer sa part des travaux.
C?est le plus ancien pont médiéval de France et le premier pont roman.
C?est une véritable prouesse architecturale et technique pour l?époque vu le lieu choisi et surtout le caractère bien trempé de l?Hérault : le pont résiste à ses crues conséquentes depuis presque mille ans.
Très difficile à construire, comme on peut se l?imaginer, le Pont a hérité d?une légende qui lui a donné son nom : le diable, détruisant chaque nuit le travail accompli la journée, aurait passé un accord avec Guilhem.
Il demanda l?âme de la première créature à passer sur le pont et promit de cesser ses exactions et même d?aider les moines à la construction. Une fois le Pont construit, les moines envoyèrent un chien, une poêle à frire accrochée à la queue, qui traversa le pont en courant. Le diable, fou de rage, essaya de détruire le pont et finit par tomber dans les eaux de l?Hérault et disparaître.
Le pont, ainsi que le grand site de Saint-Guilhem-le-Désert, a récemment été classé au Patrimoine Mondial de l?Humanité par l?UNESCO.
La vue sur les gorges de l?Hérault est unique, et vous trouverez des plages idéales pour la baignade à l?aval du pont. Les coins de baignade sont nombreux dans les gorges, même si l?accés n?est pas toujours aisé. Parking, buvette, restaurant sur le site.à votre photo ...
a source de l'Hérault est située à 1400m d'altitude, au coeur des cévennes. Le jeune torrent impétueux dévale alors plus de 1000 mètres de dénivellé dans ses 10 premiers kilomètres.
A Valleraugues, le fleuve se calme un peu en entrant dans une profonde vallée. Au fur et à mesure de sa progression vers les monts calcaires des garrigues, le relief devient moins accidenté et le climat Méditerranéen s'installe.
Au fil des millénaires, le fleuve et ses crues ont érodé la roche, creusant ainsi des gorges. C'est à Saint Guilhem le Désert qu'elles sont les plus étroites et spectaculaires.
Dès Juin, ces eaux calmes et claires invitent à la baignade. Le canoë-kayak est alors le moyen le plus approprié pour partir à l'aventure.
Les sites à ne pas manquer sont nombreux: le village de Laroque, le pont de Saint Etienne d'Issenssac (XVII ème siècle), la grotte des Demoiselles, le village médiéval de Saint Guilhem le Désert, et enfin le pont du Diable où l'Hérault, confiné dans un étroit et vertigineux canyon, se libère dans la plaine en prenant tranquillement le chemin de la mer.
a source de l'Hérault est située à 1400m d'altitude, au coeur des cévennes. Le jeune torrent impétueux dévale alors plus de 1000 mètres de dénivellé dans ses 10 premiers kilomètres.
A Valleraugues, le fleuve se calme un peu en entrant dans une profonde vallée. Au fur et à mesure de sa progression vers les monts calcaires des garrigues, le relief devient moins accidenté et le climat Méditerranéen s'installe.
Au fil des millénaires, le fleuve et ses crues ont érodé la roche, creusant ainsi des gorges. C'est à Saint Guilhem le Désert qu'elles sont les plus étroites et spectaculaires.
Dès Juin, ces eaux calmes et claires invitent à la baignade. Le canoë-kayak est alors le moyen le plus approprié pour partir à l'aventure.
Les sites à ne pas manquer sont nombreux: le village de Laroque, le pont de Saint Etienne d'Issenssac (XVII ème siècle), la grotte des Demoiselles, le village médiéval de Saint Guilhem le Désert, et enfin le pont du Diable où l'Hérault, confiné dans un étroit et vertigineux canyon, se libère dans la plaine en prenant tranquillement le chemin de la mer.
L'abbaye de Gellone
Saint-Guilhem-le-Désert (en occitan Sant Guilhèm dau Desèrt) est une commune française située dans le département de l'Hérault. Ses habitants sont appelés les Sauta Rocs.
Le bourg est classé parmi les plus beaux villages de France1.
L'Abbaye Saint-Sauveur de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert.
De sa fondation en 804 par Guilhem à sa reconstruction au début du XI° siècle, le rayonnement spirituel de Gellone ne cesse de s'affirmer. Le monastère, symbole du premier art roman languedocien devient une halte privilégiée sur le chemin de Compostelle.
Cependant, son prestige ne le préserve pas des conflits de l?histoire et des errements de l?Homme. Au XV° siècle, la prise de pouvoir des abbés commendataires et les guerres de religion au XVI°, entraînent son déclin progressif. Le monastère est sauvé de la ruine grâce à l??uvre de la congrégation de Saint-Maur qui y demeure jusqu'en 1790.
A la révolution, l?abbatiale devient église paroissiale du village. Les bâtiments conventuels sont vendus comme biens nationaux. Une filature et une tannerie s'y installent et le cloître servant de carrière de pierre est dépouillé de ses sculptures dont une partie se trouve aujourd?hui, au musée des Cloîtres à New-York.
Dés 1840, la prise en charge de l?Abbaye par les Monuments historiques stoppe le processus d?abandon. La restauration Générale menée à bien de 1960 à nos jours a donné à l?édifice un aspect fidèle à l?esprit originel.
Aujourd?hui, la communauté du Carmel Saint-Joseph rend à l?Abbaye sa destination religieuse.
En 1998, l?Abbaye de Gellone est classée au Patrimoine mondial par l?U.N.E.S.C.O. au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
Vestiges du Chateau
L'abbaye de Gellone inscrite au patrimoine mondial par L'UNESCO au titre des Chemins de Saint Jacques de Compostelle
Sa renommée est due à l'Abbaye de Gellone, fondée par Guilhem, cousin de Charlemagne. Célébré par les troubadours durant le Moyen-âge, Guilhem s'illustre dans des campagnes militaires contre les Sarrasins. Héros de la prise de Barcelone en 803, il préfère déposer les armes pour devenir moine. En 804, guidé par Saint-Benoît d'Aniane, il fonde un monastère, dans la solitude du Val de Gellone.
Dès le Xe siècle, Guilhem est devenu Saint-Guilhem et le rayonnement spirituel de Gellone s'affirme. Le monastère devient une halte privilégiée sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Au début du XIe siècle, est entreprise la reconstruction de l'Abbaye. Elle symbolise le Premier Art Roman Languedocien.
Elle est inscrite au patrimoine mondial par l'UNESCO, ainsi que le Pont du Diable tout proche.
L'abbaye de Gellone inscrite au patrimoine mondial par L'UNESCO au titre des Chemins de Saint Jacques de Compostelle
Sa renommée est due à l'Abbaye de Gellone, fondée par Guilhem, cousin de Charlemagne. Célébré par les troubadours durant le Moyen-âge, Guilhem s'illustre dans des campagnes militaires contre les Sarrasins. Héros de la prise de Barcelone en 803, il préfère déposer les armes pour devenir moine. En 804, guidé par Saint-Benoît d'Aniane, il fonde un monastère, dans la solitude du Val de Gellone.
Dès le Xe siècle, Guilhem est devenu Saint-Guilhem et le rayonnement spirituel de Gellone s'affirme. Le monastère devient une halte privilégiée sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Au début du XIe siècle, est entreprise la reconstruction de l'Abbaye. Elle symbolise le Premier Art Roman Languedocien.
Elle est inscrite au patrimoine mondial par l'UNESCO, ainsi que le Pont du Diable tout proche.
1782-89 : Jean-Pierre CAVAILLÉ, grand-père du célèbre Aristide, construit l'instrument pour les moines de l'abbaye de Gellone de St-Guilhem-le-Désert.
1790 : le positif n'est toujours pas construit. Et malgré l'acompte versé par les moines, CAVAILLÉ rejoint la Catalogne où il avait épousé en 1767 Marie-Françoise COLL,
laissant l'orgue de St-Guilhem inachevé.
Seuls le buffet du Positif, son clavier, et 9 trous pour les tirants de registres ont été préparés.
1792 : son organiste J. Laffond le sauve de la refonte en jouant quelques airs révolutionnaires.
1804 : on décide d'affecter l'instrument à l'église Notre-Dame-des-Tables à Montpellier.
Mais Laffond change sur les documents officiels le nom de St-Guilhem par celui de St-Thibéry
C'est ainsi que l'orgue de Dom Bedos atterrit à Montpellier.
1818 : l'orgue faillit partir pour Lunel, la supplique de la population auprès du préfet
le sauve une fois encore.
XIXe s. : la pauvreté de la paroisse et l'oubli permettent à l'orgue d'échapper à d'irréparables
mises au goût du jour. Pendant la Première Guerre mondiale, l'orgue est redécouvert par Félix Raugel.
1941 : relevage par Maurice PUGET
1968 : relevage par Alain SALS
1971 : l'association "Les Amis de Saint-Guilhem" est créée,
et naît le projet de construction du Positif.
1974 : l'orgue est classé Monument Historique, et le projet d'Alain SALS est retenu.
1981 : restauration complète du buffet par la maison Férignac.
1984 : achèvement des travaux de restauration d'Alain SALS :
le positif reçoit enfin sa tuyauterie, restauration du Grand-Orgue (mécanique et tuyauterie),
réfection des soufflets cunéiformes, harmonisation.
2000 : restauration des sommiers et de la mécanique, et accord général par Alain SALS.
L'Autel dédié à Saint-Guilhem dans sa chapelle (à droite du choeur)
et autel est un pur joyau de délicatesse malheureusement abîmé par ses nombreuses manipulations et déplacements au cours des âges. La base dont le soubassement est en marbre noir "de Lydie", est composé de deux panneaux en marbre blanc "de Paros". Chacun de ces panneaux est encadré par une large bordure d'arabesques. Le monument tient à la fois de la sculpture, de la gravure et de la peinture. Ces panneaux représentent, à gauche, un Christ en majesté dans une gloire en amande, entouré des symboles des évangiles. A droite, une très belle Cruxifiction inspirée des miniatures romanes, avec la Vierge, Saint-Jean, le soleil et la lune dans des médaillons, et, au pied de la croix, les morts qui ressucitent. Rinceaux, motifs et personnages, finement gravés au trait, sont réservés dans le marbre, tandis que les creux sont remplis de verre noir, rouge et vert à la manière des émaux champlevés.
Sur l'un des panneaux, J.-C. est représenté crucifié; le nimbe qui ceint la tête du Sauveur n'est pas timbré d'une croix, l'estampage n'en porte aucune trace; toute cette partie du monument est cependant assez bien conservée. L'estampage encore ne laisse pas apercevoir de clous aux pieds et aux mains du Christ; l'artiste ne les a certainement pas représentés : ils seraient visibles, car les mains et les pieds sont assez bien conservés pour laisser voir nettement les articulations de ces membres du Sauveur. Les pieds ne sont pas superposés : on croyait donc encore aux quatre clous à l'époque où ce monument a été sculpté. Plus tard, au XIIIe siècle, on représenta les pieds du Christ superposés et attachés par un seul clou : on pensait alors que les pieds et les mains de J.-C. n'avaient été attachés que par trois clous.
histoire des pierres du cloître de Saint-Guilhem pourrait être celle de bien des monuments de notre pays. Sauf que celles-ci, et ce n'est certainement pas un hasard, ont traversé, pour la plupart, l'atlantique pour se retrouver au Musée des Cloîtres de New-York. Il eut été souhaitable qu'un autre destin leur soit destiné, notamment que l'on puisse aujourd'hui les admirer dans leur écrin naturel du val de Gellone. Le destin en à décidé autrement et il va nous falloir faire avec cette privation insupportable. D'aucuns disent que l'histoire s'est montré cruelle à leur égard, serais-ce la vérité... Nous allons tenter de raconter ce qui s'est passé et espérer qu'un jour peut être nous puissions les contempler nous-mêmes et les offrir aux générations future qui viendront longtemps sans doute encore à Saint-Guilhem.
Comme bien des édifices religieux les guerres de religion, la Révolution Française n'épargna pas Gellone. Bien au contraire. Le couvent et le cloître abandonnés par ses derniers occupant furent vendu au peuple en l'occurrence ici à un entrepreneur qui installa une filature de coton. Celle-ci ne fonctionna pas bien dans les lieux et fut déplacée à Aniane pour des raisons fort compréhensibles d'accès. On essaya d'y implanter une tannerie, sans succès non plus. Devant ces échecs consécutifs et fort probablement par inertie, voire le besoin des autochtones, les différents corps de bâtiments échurent à différents propriétaires qui s'établirent et habitèrent même les lieux. Chacun y alla de son imagination pour y rapporter ses propres commodités et surtout pour en vider son riche contenu historique.
'est un maçon finalement qui récupéra le cloître et l'exploitera, utilisant notamment de belles pierres de tufs pour restaurer, voire construire la voûte de quelques belles portes alentour. On dit que chacun venait sur place chercher ses pierres et repartait avec en prime quelques sculptures embarrassantes dont on ne savait que faire. Quelques uns de ces vestiges se retrouvent d'ailleurs aujourd'hui dans la contrée voire même sur le Larzac : marches d'escaliers conduisant aux coursives, statue de Saint-Pierre décapité, chapiteaux historiés ornée des douze apôtres, armoiries de Mostuéjouls, prophète Jonas, face de Charlemagne, et bien d' autres statues visibles sur les frontons de portes des villages alentours. Le plus important de ce pillage sauvage, temporairement sauvé graçe à un magistrat, resta quelques années à Aniane dans la propriété de ce dernier où tout un chacun montrant patte blanche pouvait venir le contempler. Moindre mal puisqu'il pouvait encore être à porté de main et visible par quelques privilégiés : dalles, trumeaux, écussons, chapiteaux, colonnes massives, voire celle qui soutenait la voûte au-dessus de la fontaine du cloître... (plus de 145 éléments). Hélas, tout ce patrimoine se trouve actuellement au musée des cloîtres à New-York à la suite d'une vente bien regrettable. Une vrai merveille de sculpture, chef d'oeuvre des ciseaux des moines passionnés qui en paix décoraient l'abbaye sans se soucier du temps.
Vestiges du Chateau
Veuillez entrer une légende La grotte des Demoiselles est située dans la vallée de l'Hérault près de Ganges. La connaissance de la grotte remonte à des temps immémoriaux. Mais la visite qui a permis de vraiment la connaître remonte à 1889, lorsque Édouard-Alfred Martel célèbre spéléologue s'y est engagé. La visite était alors périlleuse. C'est à partir de 1931 qu'elle fut aménagée. Elle est depuis ouverte au public. Son entrée est située sur la commune de Saint-Bauzille-de-Putois.à votre photo ...
La grotte des Demoiselles est située dans la vallée de l'Hérault près de Ganges. La connaissance de la grotte remonte à des temps immémoriaux. Mais la visite qui a permis de vraiment la connaître remonte à 1889, lorsque Édouard-Alfred Martel célèbre spéléologue s'y est engagé. La visite était alors périlleuse. C'est à partir de 1931 qu'elle fut aménagée. Elle est depuis ouverte au public. Son entrée est située sur la commune de Saint-Bauzille-de-Putois.
Veuillez entrer une léLa Grotte des Demoiselles est située dans la Haute vallée de l'Hérault au coeur du Languedoc Roussillon, entre Cévennes et Méditerranée. Venez découvrir lors de votre visite des stalagmites et stalactites géantes, des coulées de calcites, de grandes colonnes, des draperies translucides qui ont impressionné les inventeurs de la spéléologie moderne (Edouard Alfred MARTEL, Robert de JOLY, Norbert CASTERET, etc.) et qui constituent une véritable bibliothèque des temps géologiques.gende à votre photo ...
Veuillez entrer une légLa Grotte des Demoiselles est située dans la Haute vallée de l'Hérault au coeur du Languedoc Roussillon, entre Cévennes et Méditerranée. Venez découvrir lors de votre visite des stalagmites et stalactites géantes, des coulées de calcites, de grandes colonnes, des draperies translucides qui ont impressionné les inventeurs de la spéléologie moderne (Edouard Alfred MARTEL, Robert de JOLY, Norbert CASTERET, etc.) et qui constituent une véritable bibliothèque des temps géologiques.ende à votre photo ...
Le pic d?Anjeau est une montagne calcaire particulièrement abrupte, situé à la limite des départements de l'Hérault et du Gard, dominant le village de Saint-Laurent-le-Minier. Il culmine à 864 mètres d'altitude. La profonde vallée de la Vis le sépare du massif de la Séranne. Il constitue, avec les rochers de la Tude, surplombant Montdardier, l'extrémité sud-est du causse de Blandas.
Charbonnière
est le nom populaire de l'endroit où se fabrique le charbon de bois par cuisson de la « meule ». La désignation précise est « loge charbonnière », emplacement sur lequel se trouvent l'aire de charbonnage, la cabane du charbonnier et l'aire de stockage.
Toponyme
Le château de Montdardier.
est situé sur la commune de Montdardier, dans le Gard, à 9 km du Vigan. La forteresse édifiée au xiie siècle a été plusieurs fois démolie puis restaurée en 1860 par Viollet-le-Duc.
Le pic d'Anjeau est une montagne calcaire particulièrement abrupte, situé à la limite des départements de l'Hérault et du Gard, dominant le village de Saint-Laurent-le-Minier. Il culmine à 864 mètres d'altitude. La profonde vallée de la Vis le sépare du massif de la Séranne. Il constitue, avec les rochers de la Tude, surplombant Montdardier, l'extrémité sud-est du causse de Blandas.
Une belle virée face à l?Aigoual sur les arêtes du Pic D?Anjeau.
Une belle virée face à l?Aigoual sur les arêtes du Pic D?Anjeau.
Montdardier.
Le cirque de Navacelles (France) est un cirque naturel formé par un méandre recoupé de la rivière la Vis, le hameau de Navacelles étant implanté à proximité du point de recoupement marqué par une chute d'eau.
La Vis a creusé d'impressionnantes gorges entre le Causse du Larzac au sud (Saint-Maurice-Navacelles, Hérault) et le Causse de Blandas au Nord (Blandas, Gard).
Le cirque de Navacelles est adhérent au réseau des Grands Sites de France.
Le Cirque de Navacelles
Au fond du canyon, 300 mètres plus bas que le Causse, la Vis tombe en cascades à Navacelles. Le village est accroché aux rochers respectant ainsi une boucle à fond plat de champs cultivés qui entourent un petit relief de calcaires. L'ensemble est dominé par des versants recouverts de quelques éboulis vifs, qui dessinent un grand amphithéâtre, dont les barres calcaires constitueraient les gradins. Ce "cirque" est un ancien cours de la Vis et n'a donc rien de comparable avec d'autres cirques de la région, tel celui de Mourèze ou celui du Bout du Monde près de Lodève, simple reculée de la corniche calcaire et dolomitique du bord du Causse du Larzac sous les effets de l'érosion.
Ce changement de parcours de la Vis est tout à fait typique des rivières dont le tracé sinueux dessine de nombreuses boucles ou méandres. C'est le cas de la Vis à partir de
Vissec et surtout de la source de la Foux, résurgence karstique qui assure son écoulement toute l'année, alors que son lit supérieur peut être à sec. Le volume d'eau débité par la source de La Foux n'est jamais inférieur à 1 métre cube par seconde.
Dans les méandres de La Vis, la vitesse de l'eau est inégale et la rivière creuse ses rives concaves, alors qu'elle dépose ses alluvions sur ses rives convexes où la vitesse est plus faible. Le méandre devient une boucle de plus en plus serrée qui sera recoupée par la rivière à sa base. Ce phénomène est fréquent : en amont du Cirque de Navacelles, trois autres méandres abandonnés, dont celui de Vissec, sont visibles en quelques kilomètres.
Le cirque de Navacelles se situe en Languedoc-Roussillon dans la partie méridionale des Grands Causses.
Les villes proches sont Le Vigan à 25 km, Lodève à 34 km et Ganges à 36 km.
L'autoroute A75 au sud de Millau est un accès privilégié ( 49 Le Caylar à 32 km et
cascade à navacelle
Navacelles
Navacelles
Le Cirque de Navacelles
Au fond du canyon, 300 mètres plus bas que le Causse, la Vis tombe en cascades à Navacelles. Le village est accroché aux rochers respectant ainsi une boucle à fond plat de champs cultivés qui entourent un petit relief de calcaires. L'ensemble est dominé par des versants recouverts de quelques éboulis vifs, qui dessinent un grand amphithéâtre, dont les barres calcaires constitueraient les gradins. Ce "cirque" est un ancien cours de la Vis et n'a donc rien de comparable avec d'autres cirques de la région, tel celui de Mourèze ou celui du Bout du Monde près de Lodève, simple reculée de la corniche calcaire et dolomitique du bord du Causse du Larzac sous les effets de l'érosion.
Ce changement de parcours de la Vis est tout à fait typique des rivières dont le tracé sinueux dessine de nombreuses boucles ou méandres. C'est le cas de la Vis à partir de
Vissec et surtout de la source de la Foux, résurgence karstique qui assure son écoulement toute l'année, alors que son lit supérieur peut être à sec. Le volume d'eau débité par la source de La Foux n'est jamais inférieur à 1 métre cube par seconde.
Dans les méandres de La Vis, la vitesse de l'eau est inégale et la rivière creuse ses rives concaves, alors qu'elle dépose ses alluvions sur ses rives convexes où la vitesse est plus faible. Le méandre devient une boucle de plus en plus serrée qui sera recoupée par la rivière à sa base. Ce phénomène est fréquent : en amont du Cirque de Navacelles, trois autres méandres abandonnés, dont celui de Vissec, sont visibles en quelques kilomètres.
LE CAYLAR L'Arbre sculpté
Lérab Ling, le centre bouddhiste tibétain situé à une heure au nord-ouest de Montpellier (près de Lodève), vient de recevoir une nouvelle statue du Bouddha qui a été placée devant le temple.
Cette sculpture est une copie du « Bouddha debout » de Saranath, ville située dans le Nord de l?Inde, où le Bouddha enseigna pour la première fois après avoir atteint l?Eveil.
Fontaine de LUNAS
A LUNASL e lieu où été construite la chapelle, a fourni des vestiges gallo-romains à ses abords, ce qui permet de supposer que ce lieu était habité.
La chapelle est une église préromane de tradition wisigothique. Cela ferait remonter la construction au ixe siècle ou xe siècle.
L'édifice est formé d?une nef unique terminée par un chevet carré éclairé par de très étroites fenêtres. L'arc triomphal est outrepassé, supporté par deux colonnes de marbre dont une est d?origine gallo-romaine. Le chevet plat et cette forme d'arc permettent de d'affirmer que l'église a été construite à une période pré-romane.
Le lieu où été construite la chapelle, a fourni des vestiges gallo-romains à ses abords, ce qui permet de supposer que ce lieu était habité.
La chapelle est une église préromane de tradition wisigothique. Cela ferait remonter la construction au ixe siècle ou xe siècle.
L'édifice est formé d?une nef unique terminée par un chevet carré éclairé par de très étroites fenêtres. L'arc triomphal est outrepassé, supporté par deux colonnes de marbre dont une est d?origine gallo-romaine. Le chevet plat et cette forme d'arc permettent de d'affirmer que l'église a été construite à une période pré-romane.
LUNAS
Château de LUNAS
Les cuves
Les vignerons de Roquebrun vous emmènent en Haut-Languedoc dans des paysages grandioses et un village enchanteur, Roquebrun. Sur les pentes escarpées de schiste, la vigne s'accroche pour donner une appellation d'exception : Saint-Chinian Roquebrun.
Vendanges manuelles, politique viticole sélective, cave de vinification unique en son genre, chais d'élevage de 900 barriques, la Cave de Roquebrun vous attend pour une dégustation inoubliable de ses crus.
Un caractère inimitable et une qualité reconnue et récompensée : Médaille d'Or Concours Agricole de Paris, de Macon, COUP DE COEUR Guide Hachette.
L'apéritif régional la Cartagène vous séduira par sa douceur et la sélection méticuleuse des produits du terroir comblera les plus gourmands.
départ de la rando saint martin de l?arçon
Caroux et Gorges d'Héric (1037m)
Par le sentier des Gardes
Un panorama prodigieux de la Méditerranéenne aux Pyrénées, à condition que le temps s'y prête. Voilà ce que nous offre cette randonnée jusqu'à la table d'orientation du Caroux.
Après avoir cheminé sur le vaste plateau du Caroux aux accents méditerranéen, on redescend par les Gorges d'Héric où de nombreuses piscines naturelles nous invitent à la baignade
La meilleure saison serait, selon les initiés, au début du printemps ou à l'automne lorsque le ciel n'est pas chargé par les brumes de chaleur.
Caroux et Gorges d'Héric (1037m)
Par le sentier des Gardes
Un panorama prodigieux de la Méditerranéenne aux Pyrénées, à condition que le temps s'y prête. Voilà ce que nous offre cette randonnée jusqu'à la table d'orientation du Caroux.
Après avoir cheminé sur le vaste plateau du Caroux aux accents méditerranéen, on redescend par les Gorges d'Héric où de nombreuses piscines naturelles nous invitent à la baignade
La meilleure saison serait, selon les initiés, au début du printemps ou à l'automne lorsque le ciel n'est pas chargé par les brumes de chaleur.
Caroux et Gorges d'Héric (1037m)
Par le sentier des Gardes
Un panorama prodigieux de la Méditerranéenne aux Pyrénées, à condition que le temps s'y prête. Voilà ce que nous offre cette randonnée jusqu'à la table d'orientation du Caroux.
Après avoir cheminé sur le vaste plateau du Caroux aux accents méditerranéen, on redescend par les Gorges d'Héric où de nombreuses piscines naturelles nous invitent à la baignade
La meilleure saison serait, selon les initiés, au début du printemps ou à l'automne lorsque le ciel n'est pas chargé par les brumes de chaleur.
Caroux et Gorges d'Héric (1037m)
Par le sentier des Gardes
Un panorama prodigieux de la Méditerranéenne aux Pyrénées, à condition que le temps s'y prête. Voilà ce que nous offre cette randonnée jusqu'à la table d'orientation du Caroux.
Après avoir cheminé sur le vaste plateau du Caroux aux accents méditerranéen, on redescend par les Gorges d'Héric où de nombreuses piscines naturelles nous invitent à la baignade
La meilleure saison serait, selon les initiés, au début du printemps ou à l'automne lorsque le ciel n'est pas chargé par les brumes de chaleur.
douch
LES GORGES D'HÉRIC
Ce massif au caractère alpin, présente une convergence de paysages variés et remarquables, liés à une richesse géologique, climatique, floristique et faunistique (réserve naturelle des mouflons). Pics anguleux, pentes abruptes parsemées de gouffres et des cascades des gorges d'Héric jusqu'au sillon de l'Orb et du Jaur, feront le bonheur de vos appareils photos.
LES GORGES D'HÉRIC
Les gorges d'Héric sont situées à 50km de Béziers, au pied du massif du Caroux dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc.
Les gorges d'Héric figurent parmi les sites naturels les plus spectaculaires de la région. Les vertigineuses falaises du massif du Caroux plongent dans un écrin de verdure où serpente un torrent cristallin.
Une petite route goudronnée, réservée aux piétons, longe le cours d' eau qui dévale la montagne par une succession de piscines naturelles et de cascades. Les eaux fraîches et limpides sont très appréciées des baigneurs.
Les abords des gorges offrent de très belles voies d' escalades. Le dénivelé des sommets du Caroux atteint 800 m. Ces parois de granite créent des jeux de lumière somptueux.
LES GORGES D'HÉRIC
retour par colombiéres